VPH de quoi parle-t-on ?
VPH de quoi parle-t-on ? La qualité de l’air ambiant a un impact significatif sur le confort de l’intérieur et sur la santé des occupants. Pourtant, pour de multiples raisons, les logements présentent un taux d’humidité élevé, dépassant les 60 %. Un tel environnement est simplement invivable puisque les acariens et les moisissures vont se développer à grande vitesse et nuire à la santé des gens. Par ailleurs, la structure de la maison risque d’être endommagée par une telle situation. Les personnes qui vivent dans des zones à risque ou qui constatent la présence de traces de mouillures, de condensations, de remontées capillaires et d’infiltrations doivent procéder urgemment à une détection. Dans ce cas, faites appel à un professionnel qualifié pour effectuer le diagnostic. À la confirmation de l’humidité, une prise en charge immédiate est impérative. L’installation d’une VPH (ventilation positive hygroréglable) est une excellente solution pour bénéficier d’une bonne qualité d’air sur le long terme.
Focus sur la VPH
La question « VPH de quoi parle-t-on » n’a plus lieu d’être après les quelques lignes consacrées à ce dispositif. En réalité, il s’agit d’un système de ventilation efficace pour équilibrer l’hygrométrie dans une maison. Son principe est l’inverse de celui du VMC (ventilation mécanique contrôlée), qui est d’évacuer l’air de l’intérieur pour le remplacer par celui de l’extérieur. Pour être plus clair, la ventilation positive hygroréglable se charge de dépolluer l’atmosphère confinée en y injectant un certain débit puisé dehors. Ce fait provoque une pression positive qui va renouveler naturellement l’air de l’intérieur. Ainsi, il suffit d’installer une VPH pour profiter d’un environnement sain en permanences.
Fonctionnement détaillé de ce système
En prenant connaissance du mode de fonctionnement d’une VPH, les usagers comprennent facilement ses avantages. Le dispositif est composé d’un caisson à moteur, connecté à une prise d’air dans les combles, en façade ou en toiture. Sa turbine aspire l’atmosphère extérieure pour la traiter. La purification de l’air se déroule en trois étapes :
- la déshumidification effectuée à l’aide d’une sonde pour favoriser l’hygrorégulation ;
- le préchauffage de l’air à une température allant de 15 °C à 22 °C grâce à des résistances renforcées et blindées ;
- le filtre de l’air dans une cartouche à particules pour enlever les pollens, les allergènes et la pollution.
L’insufflation centralisée est installée à un endroit unique, mais il est évident que l’ensemble de la maison bénéficie d’un environnement sain.
Avantages de l’utilisation d’une VPH
À l’évidence, la raison principale qui incite les usagers à installer une ventilation positive hygroréglable chez eux est le traitement de l’humidité. Le choix peut être une question de préférence, mais l’efficacité de l’appareil et la pérennité du résultat sont incontestables. En plus de rendre l’air plus sain, il arrive à réguler l’environnement ambiant en préservant le bon taux d’oxygène et en contrôlant l’humidité. Dans une atmosphère agréable et bien sèche, il est évident que les occupants se sentent à l’aise et en bonne santé. Par ailleurs, cet environnement évite les moisissures et la condensation.
Au-delà du confort, du bien-être et de la préservation du bâti, la VPH offre la possibilité de constituer des économies sur la facture d’énergie. Effectivement, le dispositif préchauffe l’air prélevé de l’extérieur lors du traitement. Ainsi, celui qui est rejeté dans les différentes pièces est tiède. La déperdition de chaleur n’existe pas puisque l’atmosphère reste à la bonne température. Les occupants n’ont pas besoin de faire tourner leur chauffage à plein régime.
Installation d’une ventilation positive hygroréglable
Les professionnels spécialisés dans le domaine sont les plus habilités à installer une VPH. L’intervention exige des compétences techniques plus ou moins avancées, et aussi de l’expérience. L’emplacement idéal dépend essentiellement de la configuration du logement. Dans tous les cas, le type mural convient aux appartements. Souvent, l’expert place la machine dans la pièce principale.
Concernant les autres modèles, ils peuvent être placés dans les combles, même perdus. Ce travail touche la toiture puisque la création d’un chapeau peut s’avérer utile pour optimiser l’aspiration de l’air. Des gaines sont tirées et raccordées pour favoriser le processus et l’insufflation vers l’intérieur.
Entretien d’une VPH
Pour réguler l’environnement intérieur, ces appareils sont continuellement sollicités. Leur bon fonctionnement repose généralement sur leur entretien qui doit être effectué régulièrement. Au moins, une intervention doit être programmée chaque année. Elle consiste à changer le filtre, à vérifier le débit et à contrôler le moteur. La maintenance est à confier à un professionnel, comme lors de l’installation. Cette opération est à la base de la durabilité de l’appareil parce que les éventuels dysfonctionnements sont découverts à temps et réparés sans tarder.
Informations pratiques sur la ventilation positive hygroréglable
Le coût total du projet d’installation d’une VPH est l’un des facteurs qui bloquent les usagers à adopter ce système. En plus du prix d’achat du dispositif, il faut aussi compter la main-d’œuvre, que ce soit lors de la mise en place proprement dite ou durant les entretiens. D’autres éléments tels que la marque, la performance et le type d’appareil peuvent aussi influencer le tarif des fabricants. En tout état de cause, les usages doivent prévoir entre 2 000 € et 5 000 €.
Avant l’installation d’une ventilation positive hygroréglable, les occupants des lieux peuvent recourir au service des spécialistes pour traiter l’humidité de l’intérieur. Chez GSFT, nous traitons l’humidité depuis plus de 30 ans, vous pouvez consulter notre page dédiée à l’humidité ici.



